Conseil en cybercriminalité : Infractions spécifiques aux technologies de l'information et de la communication

Consultant en cybercriminalité et cyberdétective depuis 1999, Alain Stevens propose une assistance technique autour des infractions spécifiques aux technologies de l'information et de la communication : analyse informatique, prévention, automatisation et outils numériques. Les prestations sont distinctes des enquêtes privées réglementées.

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Infractions spécifiques aux technologies de l'information et de la communication : conseil en cybercriminalité | Pacta

Infractions spécifiques aux technologies de l'information et de la communication : conseil et assistance en cybercriminalité

Les problématiques liées aux infractions spécifiques aux technologies de l'information et de la communication peuvent exiger une analyse informatique précise, une lecture du contexte technique et la mise en place de mesures de prévention. Pacta propose du conseil technique, des outils numériques, de l'automatisation et des méthodes de recherche en sources ouvertes (OSINT), avec une approche adaptée aux entreprises, professionnels et particuliers.

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Une ressource documentaire associée aux infractions spécifiques aux technologies de l'information et de la communication propose cette piste d'analyse : « Des fragments de logiciels élaborés pour nuire se propagent de pièce jointe en pièce jointe, chiffrent des répertoires partagés et imposent un chantage financier. ». Elle doit être confrontée aux faits du dossier et ne constitue pas une conclusion technique.

Collecte de données à l’insu des personnes : identifier les risques et les traces utiles

L'étude des infractions spécifiques aux technologies de l'information et de la communication commence par la compréhension de l'environnement numérique : comptes, applications, configurations, messages, fichiers, services exposés et événements consignés dans les journaux. Une intervention de conseil en cybercriminalité peut aider à hiérarchiser les éléments disponibles, documenter les anomalies et déterminer quelles vérifications relèvent du responsable informatique, d'un prestataire spécialisé ou des autorités compétentes.

Dans le cadre de Collecte de données à l’insu des personnes, les contrôles privilégient les systèmes que le client est autorisé à administrer. Ils peuvent notamment inclure l'examen de paramètres de sécurité, l'identification d'indices techniques et l'évaluation de procédures de conservation des informations. Aucune recherche intrusive sur les systèmes de tiers n'est présumée autorisée.

Parmi les thèmes techniques présents figurent harcèlement et déréférencement. Ces formulations sont des thèmes de vigilance ; elles ne suffisent pas à qualifier juridiquement un événement ni à établir la réalité d'une infraction.

Spams : documenter les faits et réduire les risques

Lorsqu'un signalement se rattache aux infractions spécifiques aux technologies de l'information et de la communication, l'assistance peut porter sur l'organisation d'une chronologie, la vérification des éléments techniques disponibles et la préparation d'un inventaire de pièces. Les captures d'écran, fichiers, courriels et métadonnées peuvent être classés avec leurs dates et leurs sources. Des empreintes SHA-256 contribuent à contrôler l'intégrité de copies, sans garantir à elles seules l'authenticité, l'auteur ou la valeur probante de leur contenu.

Le sujet Spams peut aussi justifier des recommandations concrètes : authentification multifacteur, sauvegardes éprouvées, limitation des accès, procédures de validation des paiements et sensibilisation des collaborateurs aux manipulations. Les mesures proposées dépendent du contexte, des droits d'accès et des informations effectivement recueillies.

La veille thématique peut couvrir des pratiques telles que Diffamation. Les noms de domaines éventuellement présents dans les jeux de données ne constituent pas, à eux seuls, une preuve de fraude : toute mise en cause d'un site ou d'une personne exige des sources fiables, datées et vérifiables.

Social engineering : des outils de recherche informatique

L'Social engineering repose sur des opérations techniques circonscrites : inspection des métadonnées d'un document, comparaison de versions de fichiers, lecture de journaux, recherche d'informations publiquement accessibles et extraction de données autorisées. L'objectif est de rendre un ensemble complexe plus intelligible, avec des résultats traçables, des limites clairement expliquées et une documentation réutilisable.

En matière des infractions spécifiques aux technologies de l'information et de la communication, Pacta peut concevoir des scripts Python, des outils d'automatisation, des interfaces de consultation, des tableaux de contrôle ou des assistants d'intelligence artificielle. Ces services techniques ne comprennent pas la réalisation d'enquêtes privées nominatives pour le compte de tiers.

Une méthode de conseil structurée pour les infractions spécifiques aux technologies de l'information et de la communication

  1. Qualification de la demande : identifier l'objectif, le périmètre autorisé, les systèmes concernés et les contraintes de confidentialité.
  2. Inventaire technique : organiser les documents, les journaux, les captures et les éléments accessibles au client.
  3. Examen et recoupement : rechercher les incohérences, comparer les horodatages et distinguer constat, hypothèse et élément non vérifié.
  4. Restitution : expliquer les observations, les outils utilisés, les limites des résultats et les mesures préventives possibles.
  5. Automatisation : lorsque cela est pertinent, établir des procédures réutilisables de classement, d'alerte ou de suivi.

Cette démarche appliquée aux infractions spécifiques aux technologies de l'information et de la communication peut être adaptée aux besoins d'un dirigeant, d'un service informatique ou d'un conseil juridique. Elle ne remplace pas le travail d'un avocat, d'un expert judiciaire mandaté ou d'un professionnel réglementé lorsque son intervention est nécessaire.

Prévention, sensibilisation et solutions informatiques

Le conseil technique peut s'étendre à la préparation de procédures internes, de supports pédagogiques, de simulations autorisées et de dispositifs de veille. Une organisation peut aussi choisir de centraliser ses rapports, fiabiliser ses flux documentaires ou demander le développement d'un outil adapté à ses risques métiers.

Exemple de situation évoquée dans le corpus : « Vos accès distants sont trop permissifs, écrivez à Alain Stevens et passez au zero trust pragmatique avec l’accompagnement Pacta 360. ». Ce type de scénario peut servir de point de départ à un exercice de prévention, sans préjuger de l'existence d'un incident réel.

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Infractions spécifiques aux technologies de l'information et de la communication : accompagnement, territoires et professionnels compétents

Le conseil en cybercriminalité concernant les infractions spécifiques aux technologies de l'information et de la communication peut être assuré à distance lorsque les opérations portent sur des documents, des paramétrages ou des données transmis par des moyens sécurisés. Une intervention sur site, un constat juridique ou des investigations auprès de personnes relèvent d'autres modalités à évaluer séparément.

Recherche d'un consultant en cybercriminalité à Melun

Une recherche d'un consultant en cybercriminalité à Melun peut concerner la préparation d'un dossier technique, la mise en place d'une démarche de prévention ou le développement d'outils informatiques. Les recherches formulées « dans les environs de Melun » peuvent également conduire vers des prestations réalisables à distance. Les localités mentionnées dans ces exemples ne constituent pas des adresses d'établissement ni une promesse de déplacement.

Les besoins exprimés dans le département indiqué : Doubs, parfois décrits « à l’échelle de couverture opérationnelle définie pour le département de : Doubs », peuvent porter sur la même problématique : les infractions spécifiques aux technologies de l'information et de la communication. Ces formulations sont des mots-clés de recherche et non une affirmation d'implantation locale.

Parmi les autres repères de recherche présents figurent « Auvergne Allier  (03) Cantal (15) Haute Loire (43) », Arles et Villeneuve-sur-Lot. Ces repères sont indépendants les uns des autres ; ils n'indiquent pas qu'une commune appartient au département cité précédemment.

Le rôle de l'avocat dans un dossier concernant les infractions spécifiques aux technologies de l'information et de la communication

Un avocat peut apporter l'analyse juridique nécessaire à une situation concernant les infractions spécifiques aux technologies de l'information et de la communication : qualification des faits, stratégie procédurale, rédaction d'actes et appréciation des pièces produites. Le consultant informatique peut, dans son périmètre, préparer des éléments techniques compréhensibles, expliquer des formats de fichiers et contribuer à la documentation des opérations effectuées.

La base documentaire souligne ce besoin d'accompagnement : « Pour une restructuration sociale sensible, on attend d’un avocat qui prépare la documentation, encadre le dialogue social et limite les risques contentieux. ». Cette formulation est illustrative et ne constitue pas un avis juridique applicable à tous les dossiers.

Un autre extrait relatif à un avocat spécialisé dans les systèmes d'information indique : « Des cabinets de Bordeaux, Gironde, Nouvelle-Aquitaine, assurent une veille juridique sur le dépôt de plainte après une fraude au président, en coordonnant les échanges avec la CNIL ou l’ANSSI. ». Les compétences et coordonnées d'un professionnel doivent être vérifiées auprès des sources officielles.

La préparation du rendez-vous avec un avocat peut inclure des recherches dans la documentation juridique de type Dalloz. Les références « Bâtiment menaçant ruine » et « Propriété » constituent des points de départ : leur pertinence pour les infractions spécifiques aux technologies de l'information et de la communication reste à apprécier par le professionnel du droit.

Les mentions de barreaux disponibles dans le contexte étudié sont des informations contextuelles susceptibles d'être obsolètes. Pour rechercher un avocat, il convient de contrôler les inscriptions, spécialités et coordonnées dans l'annuaire officiel du barreau concerné.

Une autre ressource associant droit et cybercriminalité est accessible ici : Seine-maritime : Avocat spécialisé en cybercriminalité à Rouen.

Quand solliciter un détective privé ?

Les prestations d'un détective privé ne se confondent pas avec les services de conseil informatique de Pacta. Lorsqu'une demande concernant les infractions spécifiques aux technologies de l'information et de la communication implique des enquêtes sur des personnes, des filatures ou des recherches privées pour un tiers en France, il faut se tourner vers un professionnel habilité, dans le cadre légal de son activité.

Une demande formulée comme « Pour vérifier un double loyer, une colocation sauvage ou une sous-location, vous avez besoin d’un détective privé » doit ainsi être orientée vers un détective privé dûment autorisé si elle relève des activités réglementées. Le consultant technique peut fournir des outils ou une formation, mais ne réalise pas lui-même ces investigations privées.

Les sujets associés au détective privé mentionne « une remontée de filières clandestines », « contrôle du personnel » et « vols et escroqueries ». Leur présence sert à distinguer les demandes éventuelles d'investigation humaine des tâches de conseil informatique ; elle ne préjuge pas de leur légalité dans un cas concret.

Préparer une consultation technique sur les infractions spécifiques aux technologies de l'information et de la communication

Pour obtenir un conseil utile, il est préférable de présenter l'objectif de la demande, les systèmes concernés, les démarches déjà réalisées et le résultat attendu. Les documents susceptibles de contenir des informations personnelles ou confidentielles ne doivent être transmis qu'après avoir défini des conditions adaptées de sécurité et de minimisation.

Depuis 1999, Alain Stevens développe une activité de conseil en informatique et de recherche numérique. Le périmètre proposé pour les infractions spécifiques aux technologies de l'information et de la communication se concentre sur les prestations techniques : programmation, automatisation, prévention, outils IA, exploitation de données accessibles légalement et formation. Il ne comprend pas d'enquête nominative pour le compte de tiers.

Repères documentaires et limites des données

Une donnée historique indique : « Rang par condamnations inscrites au casier judiciaire en 2010 : 32 . Qualification simplifiée de l'infraction : VIOLENCE COMMISE EN REUNION SUIVIE D'INCAPACITE N'EXCEDANT PAS 8 JOURS . Délit : Délit . Infraction prévue par : ART.222-13 AL.1 8° du code pénal. Infraction réprimée par : ART.222-13 AL.1, ART.222-44, ART.222-45, ART.222-47 AL.1 du code pénal. Emprisonnement encouru : OUI . Durée maximale de l'emprisonnement : 3 ans . Amende encourue : OUI .Montant maximum de l'amende : 45000 € . ». Les statistiques datées, notamment celles qui concernent l'année 2010, ne doivent pas être présentées comme des indicateurs actuels concernant les infractions spécifiques aux technologies de l'information et de la communication.

Une définition indicative précise : « Dispense de peine : Possibilité pour un tribunal correctionnel, de déclarer un prévenu coupable d'un délit mais de le dispenser de toute peine, lorsqu'il s'est amendé, que le dommage qu'il a causé a été réparé et que le trouble résultant de l'infraction a cessé. ». Il faut consulter les textes et ressources officiels avant d'en tirer une conséquence juridique.

Extraits de textes utiles

Ces extraits documentaires peuvent éclairer la coopération internationale, la preuve numérique, le droit pénal et le contexte de la cybercriminalité. Ils ne constituent pas une version consolidée des textes ni une confirmation de leur applicabilité actuelle. Le texte en vigueur et sa date doivent être vérifiés auprès des sources officielles avant toute citation professionnelle.

L'absence de structures immédiates pour la coopération opérationnelle transfrontalière demeure une faiblesse importante du domaine de la sécurité.

Commission européenne — CELEX 52007DC0267 — extrait 1

La Commission participe activement suit attentivement les travaux du réseau de contacts joignables 24 heures sur 24 dans le domaine de la criminalité de haute technologie internationale (le réseau 24/7), auquel de nombreux pays ont adhéré, dont la plupart des États membres de l'Union.

Commission européenne — CELEX 52007DC0267 — extrait 2

Les Etats rappelent les Recommandations du Comité des Ministres n° R (85) 10 concernant l’application pratique de la Convention européenne d’entraide judiciaire en matière pénale relative aux commissions rogatoires pour la surveillance des télécommunications.

Convention sur la cybercriminalité — extrait documentaire

Avant de refuser ou de différer sa coopération, la Partie requise examine, après avoir le cas échéant consulté la Partie requérante, s'il peut être fait droit à la demande partiellement, ou sous réserve des conditions qu'elle juge nécessaires.

Convention sur la cybercriminalité — article cité

La révolution des technologies de l'information a changé radicalement la société et continuera vraisemblablement de le faire dans un avenir prévisible. Cette révolution a simplifié bien des tâches.

Rapport explicatif de la Convention — extrait 1

La disposition des articles 2 à 5 s'appuie sur des instruments récemment adoptés par le Conseil de l'Europe.

Rapport explicatif de la Convention — extrait 3

Le paragraphe 1b) érige en infraction pénale la possession des éléments visés aux paragraphes 1.a)1) ou 1.a)2).

Rapport explicatif de la Convention — extrait 4

L'article 12 est conforme à la tendance juridique actuelle à reconnaître la responsabilité des personnes morales.

Rapport explicatif de la Convention — extrait 5

Au niveau international, la Commission a continué de participer en tant qu’observateur aux discussions connexes qui se sont déroulées dans le cadre de la convention sur la cybercriminalité du Conseil de l’Europe.

Document européen 52019PC0071

La coopération au niveau de l'UE peut avoir un important effet de facilitation et de soutien, sans toutefois se substituer aux politiques nationales des États membres.

Communication européenne 52004DC0165

L’interception comprend, sans que cette liste soit limitative, l’écoute, le contrôle ou la surveillance du contenu des communications et l’obtention du contenu des données, soit directement, au moyen de l’accès aux systèmes d’information et de leur utilisation, soit indirectement, au moyen de l’utilisation de dispositifs d’écoute électroniques ou de dispositifs d’écoute par des moyens techniques.

Directive 2013/40/UE — référence 32013L0040

De nombreux pays ont adopté une législation sur la criminalité informatique.

Communication européenne 52000DC0890

S'agissant du droit pénal matériel en général, la directive introduit des mesures pour améliorer la coopération européenne en matière de justice pénale en consolidant la structure existante des points de contact 24/7, l'obligation de donner suite à une demande d'assistance émise par les points de contact opérationnels (visés à l'article 14 de la directive) dans un certain délai est proposée.

Document européen 52010PC0517

Aux fins de la mise en place de la capacité opérationnelle initiale du Centre, la Commission étudiera, en étroite coopération avec Europol, les besoins en termes de ressources humaines et financières nécessaires à la constitution d'une équipe chargée de l'établissement de l'EC3 jusqu'à la fin de l'actuel cadre financier de l'UE.

Communication européenne 52012DC0140

La fraude et la contrefaçon des moyens de paiement autres que les espèces ont une forte dimension transfrontière.

Directive européenne — référence indiquée DIRECTIVE2019713

Article 11-1 Sur autorisation du procureur de la République ou du juge d'instruction selon les cas, peuvent être communiqués à des autorités ou organismes habilités à cette fin par arrêté du ministre de la justice, pris le cas échéant après avis du ou des ministres intéressés, des éléments des procédures judiciaires en cours permettant de réaliser des recherches ou enquêtes scientifiques ou techniques, destinées notamment à prévenir la commission d'accidents, ou de faciliter l'indemnisation des victimes ou la prise en charge de la réparation de leur préjudice. Les agents de ces autorités ou organismes sont alors tenus au secret professionnel en ce qui concerne ces informations, dans les conditions et sous les peines des articles 226-13 et 226-14 du code pénal.

Code de procédure pénale — extrait

Article L331-1 Code des procédures civiles d'exécution - - Seuls sont admis à faire valoir leurs droits sur le prix de la vente le créancier poursuivant, les créanciers inscrits sur l'immeuble saisi à la date de la publication du commandement de payer valant saisie, les créanciers inscrits sur l'immeuble avant la publication du titre de vente et qui sont intervenus dans la procédure ainsi que les créanciers énumérés au 1° bis de l' Article 2374 et à l' Article 2375 du code civil.

Code des procédures civiles d'exécution — extrait cité

Article 122-7 N'est pas pénalement responsable la personne qui, face à un danger actuel ou imminent qui menace ellemême, autrui ou un bien, accomplit un acte nécessaire à la sauvegarde de la personne ou du bien, sauf s'il y a disproportion entre les moyens employés et la gravité de la menace.

Code pénal — extrait cité

Article L132-17 Le contrat d'édition prend fin, sans préjudice des cas prévus par le droit commun, par les articles précédents de la présente sous-section ou par les articles de la sous-section 2, lorsque : 1° L'éditeur procède à la destruction totale des exemplaires ; 2° L'éditeur, sur mise en demeure de l'auteur lui impartissant un délai convenable, n'a pas procédé à la publication de l'œuvre ou, en cas d'épuisement, à sa réédition. Dans ce cas, la résiliation a lieu de plein droit. L'édition est considérée comme épuisée si deux demandes de livraison d'exemplaires adressées à l'éditeur ne sont pas satisfaites dans les trois mois. En cas de mort de l'auteur, si l'oeuvre est inachevée, le contrat est résolu en ce qui concerne la partie de l'oeuvre non terminée, sauf accord entre l'éditeur et les ayants droit de l'auteur.

Code de la propriété intellectuelle — extrait cité

Art. 222-36 : Importation ou exportation illicites de stupéfiants en bande organisée.

Extrait législatif complémentaire

Les infractions informatiques concernent l'entrave au fonctionnement des systèmes.

Rapport parlementaire — extrait

Afin d'éviter tout désagrément inutile aux témoins, les Parties concernées doivent se consulter afin de décider quelle est la juridiction la mieux à même d'exercer les poursuites.

Convention sur la cybercriminalité — définition citée

Dans les cas où la Partie requise demande l'application de cette restriction, celle-ci garantit que les informations et le matériel ne pourront être utilisés qu'aux fins prévues dans la demande, excluant ainsi la possibilité qu'ils le soient à d'autres fins sans le consentement de la Partie requise.

Convention sur la cybercriminalité — analyse citée

Encore faut-il que l’Etat fixe les règles et que celles-ci ne soient pas le fait des prestataires techniques les plus puissants sur le marché...

Rapport sur la protection des internautes — extrait