Vol d'identité biométrique et usurpation de signature : enquête informatique et détective privé
Victime d'un vol d'empreintes digitales, d'une usurpation de signature ou d'une fraude à l'identité ? Les logiciels Cyberdétective facilitent l'analyse technique, la conservation des traces numériques et la préparation d'un dossier à transmettre à un avocat ou à un détective privé habilité pour des investigations complémentaires.
Vol d'identité biométrique et usurpation de signature : comprendre les risques
Le développement des systèmes d'identification numérique, des signatures électroniques et de l'authentification biométrique transforme les méthodes utilisées pour vérifier l'identité d'une personne. Les empreintes digitales, la reconnaissance faciale et les procédés de signature numérique sont désormais employés dans de nombreux services bancaires, administratifs et commerciaux.
Ces technologies facilitent certaines opérations, mais elles soulèvent également des questions de sécurité. Une personne peut découvrir qu'un contrat a été signé sans son accord, qu'un compte a été ouvert en utilisant ses informations personnelles ou qu'un système d'authentification a été utilisé dans des circonstances suspectes.
Le vol d'identité biométrique désigne couramment des situations dans lesquelles des caractéristiques biométriques ou leurs représentations numériques sont obtenues ou exploitées de manière illégitime. Il convient toutefois de distinguer le vol d'une image d'empreinte digitale, la compromission d'un gabarit biométrique et le contournement effectif d'un dispositif d'authentification.
Une suspicion de fraude ne suffit pas à démontrer une utilisation frauduleuse d'empreintes digitales. L'examen des circonstances, des documents et des traces techniques peut nécessiter plusieurs compétences complémentaires : informatique, cybersécurité, droit, expertise biométrique et, dans certains cas, investigation privée réglementée.
Les logiciels Cyberdétective, développés par Alain Stevens dans le cadre de Pacta Cyber Lab, peuvent accompagner la conservation, l'analyse documentaire et l'organisation de certaines informations numériques. Leur utilisation ne remplace pas une expertise biométrique ou une enquête privée réalisée par un professionnel habilité.
Vol d'empreintes digitales : quelles informations peuvent être compromises ?
Les empreintes digitales présentent des caractéristiques physiques permettant, sous certaines conditions, de distinguer des individus. Elles sont utilisées dans des systèmes de contrôle d'accès, des équipements informatiques et diverses procédures d'identification.
Contrairement à un mot de passe, une caractéristique biométrique ne peut pas être simplement remplacée. Cette particularité explique l'importance de la protection des informations utilisées dans les dispositifs d'authentification.
Empreintes physiques et gabarits biométriques
Il faut distinguer plusieurs catégories d'informations :
- L'empreinte physique : trace laissée par un doigt sur une surface, susceptible de contenir des informations exploitables selon sa qualité.
- L'image numérisée : représentation informatique d'une empreinte, obtenue à partir d'un dispositif de capture.
- Le gabarit biométrique : représentation technique produite par un algorithme pour permettre une comparaison lors d'une authentification.
- Les données d'authentification : informations enregistrées par un système concernant les tentatives d'accès ou les opérations autorisées.
- Les informations associées à l'identité : identifiants, documents administratifs ou références de comptes pouvant être exploités conjointement dans une fraude.
La compromission d'un gabarit biométrique ne signifie pas automatiquement qu'un fraudeur peut reproduire une empreinte ou accéder à un système protégé. Les risques dépendent notamment de l'architecture informatique, des mécanismes de protection et des contrôles complémentaires.
La protection des données biométriques par le RGPD
Les données biométriques traitées aux fins d'identifier une personne physique de manière unique bénéficient d'une protection particulière dans le cadre du Règlement général sur la protection des données.
L'article 9 du RGPD encadre le traitement de ces données sensibles, tandis que la Commission nationale de l'informatique et des libertés, la CNIL, précise les exigences applicables à différents dispositifs biométriques.
Lorsqu'une personne soupçonne une utilisation abusive de ses empreintes digitales, elle peut chercher à connaître les conditions dans lesquelles ses données ont été collectées, conservées et utilisées, ainsi que les informations auxquelles elle peut légalement accéder.
Les demandes d'accès aux données et les démarches relatives à une éventuelle violation doivent être adaptées à la situation. Un avocat spécialisé en protection des données ou en droit du numérique peut aider à apprécier les recours disponibles.
Usurpation de signature : identifier une fraude documentaire ou électronique
L'usurpation de signature peut concerner un document manuscrit, une reproduction numérisée ou un procédé de signature électronique. Les circonstances et les vérifications nécessaires diffèrent selon le support utilisé.
Une victime peut notamment découvrir une signature contestée sur un contrat de financement, une demande de crédit, un engagement commercial, une autorisation administrative ou un document présenté comme ayant été accepté électroniquement.
La reproduction frauduleuse d'une signature manuscrite
Une signature manuscrite peut être copiée, reproduite sur un document numérisé ou insérée dans un fichier électronique. La présence d'une image de signature sur un document ne démontre pas nécessairement que son titulaire l'a personnellement apposée ou autorisée.
L'examen d'un document suspect peut nécessiter une analyse de son origine, de son format, de ses différentes versions et des conditions de sa transmission. Une expertise en écritures ou une expertise documentaire peut également être envisagée selon les faits.
Les outils Cyberdétective peuvent faciliter certaines vérifications techniques de fichiers et l'organisation des documents à examiner. Ils ne constituent pas un dispositif de certification de l'authenticité des signatures.
La contestation d'une signature électronique
Une signature électronique ne se résume pas à une image de signature apposée sur un document PDF. Selon le procédé utilisé, elle peut reposer sur des mécanismes cryptographiques, des certificats, des contrôles d'identité ou des services de confiance.
Le règlement européen eIDAS, notamment son article 25, encadre les effets juridiques des signatures électroniques. Une signature électronique qualifiée bénéficie d'un effet juridique équivalent à celui d'une signature manuscrite, sans pour autant être soustraite à toute contestation.
Lorsqu'une personne conteste une opération, plusieurs éléments peuvent présenter un intérêt :
- Le document original et son format électronique.
- Les informations disponibles sur le procédé de signature.
- Le certificat électronique éventuellement utilisé.
- Les dates et heures enregistrées par le prestataire.
- Les journaux d'opérations et les traces d'authentification accessibles légalement.
- Les courriels et messages de confirmation reçus.
- Les éventuelles notifications de validation par téléphone.
- Les versions successives du document et les échanges associés.
Ces informations doivent être examinées dans leur contexte. Une adresse IP, un numéro de téléphone ou un code de validation ne permet pas, isolément, d'attribuer avec certitude une opération à une personne déterminée.
Enquête informatique sur un vol d'identité : comment conserver les preuves ?
Lorsqu'une victime constate une utilisation suspecte de son identité, la première difficulté consiste souvent à reconstituer le déroulement des événements.
Les documents peuvent provenir de plusieurs sources : messagerie électronique, espace client, établissement bancaire, organisme de crédit, plateforme de signature ou échanges commerciaux.
Avant toute suppression ou modification, il est utile de conserver les informations disponibles et de distinguer les éléments directement constatés des simples hypothèses.
Conserver les documents originaux
Dans la mesure du possible, il convient de conserver les fichiers dans leur format d'origine. Un document PDF, un courriel électronique ou une pièce jointe peut contenir des informations techniques qui disparaissent lors d'une impression ou d'une simple capture d'écran.
La conservation d'une copie de travail permet ensuite d'effectuer certaines analyses sans modifier volontairement le document original.
Examiner les métadonnées des fichiers
Les métadonnées peuvent comporter différentes propriétés : format, taille, dates déclarées, logiciel de création ou informations intégrées par certaines applications.
Ces renseignements peuvent faciliter la compréhension d'un document suspect. Ils doivent néanmoins être interprétés avec prudence, car certaines métadonnées sont modifiables et ne constituent pas, à elles seules, une preuve de l'identité de l'auteur.
Utiliser des empreintes numériques SHA-256
Une empreinte numérique obtenue par hachage SHA-256 permet de comparer des fichiers afin de vérifier leur intégrité. Deux copies présentant la même empreinte peuvent être considérées comme identiques avec un niveau de confiance extrêmement élevé.
Ce mécanisme ne démontre cependant pas qu'un fichier était authentique au moment de sa création. Il ne fournit pas non plus, à lui seul, un horodatage certifié ou une garantie de recevabilité judiciaire.
Créer une chronologie documentaire
Un dossier de fraude peut être organisé chronologiquement afin de présenter les événements :
- Première découverte d'une anomalie ou d'un document suspect.
- Réception des courriels ou notifications concernés.
- Identification des contrats ou opérations contestés.
- Demandes d'explication adressées aux organismes.
- Réponses reçues et documents communiqués.
- Démarches de sécurisation et signalements effectués.
- Consultations éventuelles d'un avocat ou d'un professionnel habilité.
Les logiciels Cyberdétective peuvent faciliter l'archivage et le classement des pièces. Un dossier organisé permet de présenter les faits plus clairement, sans présumer de leur qualification juridique.
Authentification des e-mails suspects : analyser les messages liés à une fraude
L'usurpation d'identité peut également prendre la forme de courriels frauduleux. Un message peut prétendre provenir d'une banque, d'un cabinet d'avocats, d'un service administratif ou d'un prestataire de signature électronique.
Certains messages cherchent à obtenir des informations personnelles, à provoquer un paiement ou à faire valider un document présenté comme officiel.
Quels éléments techniques examiner dans un courriel ?
L'analyse technique d'un e-mail peut porter sur plusieurs catégories d'informations :
- Les en-têtes complets : informations relatives au transport et au traitement du message.
- Les domaines utilisés : comparaison entre les adresses affichées et les domaines techniques.
- Les résultats SPF : vérification de l'autorisation de certains serveurs expéditeurs.
- Les résultats DKIM : contrôle d'une signature technique associée au message.
- La politique DMARC : examen des mécanismes d'alignement et d'authentification des domaines.
- Les pièces jointes : identification des formats, propriétés et risques éventuels.
- Les liens présents dans le message : examen des destinations indiquées sans ouverture imprudente des contenus.
Une authentification SPF, DKIM ou DMARC réussie n'établit pas que le contenu d'un message est honnête ni que son expéditeur est personnellement celui qu'il prétend être. Ces mécanismes fournissent des indications sur l'utilisation des domaines et des infrastructures de messagerie.
Une fraude par courrier électronique à Auch, dans le Gers
À Auch, dans le département du Gers, en Occitanie, une personne contestant un contrat signé électroniquement peut avoir besoin de conserver les messages reçus, leurs en-têtes complets et les documents associés.
L'authentification technique des e-mails suspects repose sur l'examen des informations disponibles. Une expertise juridique complémentaire peut être nécessaire pour apprécier les conséquences d'une éventuelle usurpation de signature.
Le travail documentaire effectué à l'aide d'outils informatiques peut préparer les échanges avec les professionnels compétents, sans se substituer à leurs investigations ou conclusions.
Avocat en droit du numérique et détective privé : quelles différences ?
Une affaire de vol d'identité biométrique peut faire intervenir plusieurs professions. Il convient de distinguer leurs missions pour éviter de confondre assistance informatique, conseil juridique et enquête privée réglementée.
Le rôle de l'avocat dans une contestation de signature
L'avocat peut examiner les circonstances d'une opération contestée, apprécier les fondements juridiques d'une action et déterminer les éléments susceptibles d'être produits dans une procédure.
Selon la situation, il peut notamment s'intéresser à la protection des données personnelles, à la responsabilité contractuelle, aux règles relatives aux signatures électroniques ou à une éventuelle infraction pénale.
La charge de la preuve dépend du type de procédure et des prétentions des parties. Il serait donc inexact d'affirmer qu'un avocat doit systématiquement démontrer lui-même le vol d'empreintes digitales avant toute action.
À Béziers, préparer un dossier de fraude biométrique
À Béziers, dans le département de l'Hérault, une victime soupçonnant une usurpation de signature ou une utilisation frauduleuse de ses informations biométriques peut commencer par réunir les documents dont elle dispose légitimement.
Le dossier pourra comprendre des contrats contestés, des justificatifs, des courriels, des captures d'écran et les réponses des établissements concernés.
Un avocat compétent en droit du numérique, protection des données ou contentieux contractuel pourra ensuite apprécier les démarches nécessaires. Si des vérifications supplémentaires relevant d'une activité d'enquête privée sont justifiées, un détective privé habilité pourra être sollicité.
Le rôle du détective privé dans une affaire de fraude
Le détective privé, également appelé agent de recherches privées, exerce une profession réglementée. Ses missions peuvent consister à recueillir des renseignements ou à procéder à des vérifications dans le cadre des activités autorisées par la loi.
Selon les circonstances, un détective peut compléter un dossier documentaire par des investigations indépendantes ou des vérifications de terrain. Il demeure responsable du choix de ses méthodes et du respect des règles applicables.
Les professionnels de l'enquête privée doivent disposer des titres requis et exercer conformément à la réglementation placée sous le contrôle du Conseil national des activités privées de sécurité, le CNAPS.
Le rôle des logiciels Cyberdétective
Les logiciels Cyberdétective constituent des outils d'assistance informatique. Ils peuvent faciliter certaines opérations documentaires, notamment les captures d'écran, l'archivage de pages Web, l'analyse de fichiers et l'organisation de documents.
Alain Stevens ne réalise pas d'enquêtes nominatives ou privées pour le compte de tiers. Son intervention actuelle concerne le développement de logiciels, l'automatisation, la formation et l'assistance informatique.
Un détective privé peut utiliser ces outils dans le cadre de ses propres missions, sous sa responsabilité. Une victime peut également s'en servir pour organiser les informations auxquelles elle dispose légalement d'un accès.
Vol d'identité et criminalité financière : les conséquences possibles
Une usurpation de signature ou d'identité peut être associée à différentes opérations financières. Les situations les plus fréquemment évoquées concernent des contrats contestés, des souscriptions de crédit, des ouvertures de comptes ou des paiements non autorisés.
Une fraude peut aussi s'accompagner de documents falsifiés, de courriels trompeurs ou d'informations inexactes communiquées à un organisme financier.
Dans une telle situation, il convient de distinguer le préjudice déclaré, les opérations effectivement réalisées, les preuves documentaires disponibles et les responsabilités susceptibles d'être engagées.
Les démarches en cas de contrat ou de crédit frauduleux
Une personne découvrant un crédit souscrit en son nom sans son accord doit agir rapidement auprès de l'établissement concerné et des autorités compétentes.
La conservation des contrats, des échanges et des justificatifs permet de documenter la contestation. Il peut également être nécessaire de vérifier si d'autres opérations ont été réalisées en utilisant les mêmes informations personnelles.
Ces démarches peuvent être engagées sans avoir préalablement recours à un détective privé.
Les sanctions pénales et l'article 131-5 du Code pénal
Lorsqu'une infraction est caractérisée, les sanctions applicables dépendent notamment de sa qualification, des circonstances des faits et des dispositions pénales correspondantes.
L'article 131-5 du Code pénal prévoit la possibilité de prononcer une peine de jours-amende dans les conditions fixées par ce texte lorsqu'un délit est puni d'une peine d'emprisonnement.
Le montant de chaque jour-amende est déterminé en tenant compte des ressources et des charges du condamné et ne peut dépasser 1 000 euros. Le nombre de jours-amende ne peut excéder 360.
Il s'agit d'une disposition générale relative aux peines délictuelles, et non d'une sanction automatiquement applicable à tout vol d'identité biométrique. Le choix de la peine relève de la juridiction compétente.
Fraudes documentaires et procédures de saisie : des questions juridiques distinctes
Une affaire de fraude financière peut, dans certaines circonstances, déboucher sur un contentieux civil, une condamnation ou une procédure de recouvrement. Ces étapes doivent être distinguées de l'analyse informatique initiale.
La saisie des biens placés dans un coffre-fort
Le Code des procédures civiles d'exécution prévoit des règles particulières concernant la saisie des biens placés dans un coffre-fort. Les dispositions réglementaires figurent notamment aux articles R224-1 et suivants.
Ces mesures relèvent des procédures civiles d'exécution et des professionnels légalement compétents. Elles ne doivent pas être confondues avec la sauvegarde de données informatiques ou la conservation de fichiers sur un espace numérique sécurisé.
La saisie des droits incorporels
Le titre III du livre II du Code des procédures civiles d'exécution traite de la saisie des droits incorporels. Son chapitre Ier comprend notamment l'article L231-1, relatif aux conditions dans lesquelles certains droits incorporels peuvent faire l'objet d'une saisie et d'une vente à l'initiative d'un créancier muni d'un titre exécutoire.
La notion juridique de droit incorporel ne signifie pas que des données biométriques personnelles seraient librement saisissables ou commercialisables. Les règles relatives à la protection des données personnelles demeurent distinctes.
Ces procédures concernent des situations particulières de recouvrement. Leur mise en œuvre nécessite une analyse juridique et ne peut résulter d'une simple recherche documentaire effectuée avec un logiciel d'investigation numérique.
Fraudes internationales et compétence des juridictions
Une fraude à l'identité peut présenter une dimension internationale lorsqu'un service de signature, un établissement financier ou un prestataire informatique se trouve dans un autre pays.
Des contrats, conventions ou instruments internationaux peuvent comporter des dispositions particulières sur la compétence juridictionnelle. Certaines autorisent les parties concernées à formuler des réserves ou à limiter l'application de règles de compétence dans des conditions précises.
Ces dispositions ne peuvent pas être interprétées isolément. Il faut identifier le texte applicable, les États concernés, les réserves éventuelles et la nature du litige.
Un avocat pourra déterminer les juridictions susceptibles d'être compétentes et les démarches appropriées. Les outils informatiques peuvent uniquement contribuer à la conservation et à l'organisation des documents nécessaires à cette analyse.
Rechercher un détective privé après une fraude biométrique en France
Une fraude à l'identité peut être découverte dans n'importe quelle région française. Les premières opérations de conservation numérique sont généralement indépendantes de la localisation géographique de la victime.
En revanche, lorsqu'une situation nécessite une mission d'enquête privée ou des vérifications de terrain, la proximité d'un professionnel habilité peut constituer un critère de choix.
Détective privé à Bordeaux et en Nouvelle-Aquitaine
À Bordeaux, en Gironde, les victimes d'une usurpation de signature peuvent consulter un avocat afin d'apprécier les conséquences juridiques des documents contestés.
Le Barreau de Bordeaux dispose notamment de la Maison de l'Avocat située au 1 rue de Cursol, 33000 Bordeaux. Cette organisation professionnelle peut constituer un point d'orientation pour rechercher un avocat.
Dans d'autres communes de Nouvelle-Aquitaine, notamment à Marmande dans le Lot-et-Garonne, à Montmorillon dans la Vienne ou à Saint-Léonard-de-Noblat en Haute-Vienne, une victime peut également organiser son dossier informatique avant de consulter un professionnel du droit ou un détective privé autorisé.
Détectives privés en Pays de la Loire
Les départements de la Mayenne (53), de la Sarthe (72) et de la Vendée (85) appartiennent à la région Pays de la Loire. Une personne résidant dans ces territoires peut rechercher un détective privé habilité lorsque des vérifications complémentaires sont nécessaires.
Avant de confier une mission, il est recommandé de vérifier les autorisations professionnelles, les compétences du prestataire, les objectifs de l'intervention et les conditions financières proposées.
Investigations complémentaires dans le Grand Est, les Hauts-de-France et en Bourgogne-Franche-Comté
À Charleville-Mézières, dans les Ardennes, à Creil, dans l'Oise, ou à Dole, dans le Jura, la découverte d'une fraude documentaire peut nécessiter une première phase de collecte d'informations numériques.
Les informations conservées peuvent être transmises à un avocat ou à un professionnel d'investigation autorisé. Le détective privé évaluera la pertinence des vérifications qui pourraient être réalisées dans le cadre de sa mission.
Préparer un dossier en Bretagne, en Corse et en Auvergne-Rhône-Alpes
À Perros-Guirec, dans les Côtes-d'Armor, à Zévaco, en Corse-du-Sud, ou à Ambérieu-en-Bugey, dans l'Ain, les victimes disposent des mêmes possibilités générales de documentation de leurs propres incidents numériques.
Les logiciels Cyberdétective peuvent accompagner la conservation de documents et de traces techniques indépendamment de la commune de résidence. Les investigations réglementées éventuellement nécessaires relèvent ensuite des professionnels habilités.
Que peuvent apporter les logiciels Cyberdétective dans une affaire d'usurpation d'identité ?
Les solutions Cyberdétective sont destinées à faciliter certaines opérations informatiques utiles à la compréhension et à la documentation d'incidents numériques.
Selon les logiciels et les fonctionnalités disponibles, les utilisateurs peuvent notamment travailler sur les opérations suivantes :
- Captures d'écran : conservation visuelle de messages, de pages et de documents affichés.
- Archivage Web : enregistrement de ressources accessibles légalement afin de limiter les risques de disparition d'informations.
- Analyse de fichiers : examen des propriétés techniques de certains documents numériques.
- Métadonnées : consultation des informations intégrées aux fichiers compatibles.
- Empreintes SHA-256 : vérification de l'intégrité des copies conservées.
- Organisation documentaire : classement des fichiers, des captures et des informations utiles à la préparation d'un dossier.
- Automatisation informatique : simplification de traitements répétitifs dans des conditions définies par l'utilisateur.
Les logiciels ne sont pas conçus pour collecter clandestinement des données biométriques, contourner des contrôles d'accès ou accéder aux informations confidentielles de tiers.
Leur finalité est de mettre à disposition des fonctionnalités informatiques permettant de mieux gérer des informations détenues ou consultées légalement.
Victime d'une usurpation de signature : les premières démarches
Une personne découvrant une opération effectuée sans son accord peut commencer par adopter plusieurs mesures de protection et de documentation.
- Identifier les opérations contestées : relever les références des contrats, les dates et les organismes concernés.
- Conserver les documents : sauvegarder les courriels, les contrats et les justificatifs dans leur format d'origine lorsque cela est possible.
- Signaler la fraude : informer rapidement les établissements et prestataires concernés.
- Sécuriser les accès : protéger les comptes et moyens d'authentification susceptibles d'avoir été compromis.
- Demander les informations pertinentes : exercer, lorsque cela est applicable, les droits permettant d'obtenir des renseignements sur les traitements ou opérations contestés.
- Préparer une chronologie : présenter distinctement les faits constatés et les éléments restant à vérifier.
- Déposer plainte : saisir les autorités compétentes lorsque les faits le justifient, sans attendre la réalisation d'une enquête privée.
- Consulter un professionnel : rechercher l'assistance d'un avocat, d'un expert technique ou d'un détective privé habilité selon la nature du dossier.
Lorsque des informations biométriques sont potentiellement compromises, il est préférable de demander rapidement conseil au responsable du dispositif concerné ou à un spécialiste de la sécurité. Les mesures de protection dépendent de la technologie utilisée et ne se limitent pas à un changement de mot de passe.
Questions fréquentes sur le vol d'identité biométrique
Peut-on voler une empreinte digitale sur Internet ?
Une représentation numérique d'empreinte ou un gabarit biométrique peut être compromis si le système qui le conserve présente des faiblesses de sécurité. Toutefois, la récupération d'une telle donnée ne signifie pas automatiquement qu'elle pourra être utilisée pour contourner un dispositif d'authentification.
Comment prouver qu'une signature électronique a été usurpée ?
La contestation nécessite d'examiner les documents, les circonstances de la signature, les contrôles d'identité, les éventuels certificats et les informations techniques accessibles. La stratégie probatoire dépend du cadre juridique et peut nécessiter l'intervention d'un avocat ou d'un expert.
Un détective privé peut-il enquêter sur une fraude biométrique ?
Un détective privé habilité peut réaliser des investigations relevant de ses prérogatives légales. Il ne dispose toutefois pas d'un droit général d'accès aux fichiers biométriques, aux comptes bancaires ou aux informations confidentielles de tiers.
Les outils Cyberdétective peuvent-ils identifier l'auteur d'une usurpation ?
Les logiciels Cyberdétective constituent des outils de documentation et d'analyse technique. Ils ne garantissent pas l'identification d'un auteur et ne remplacent pas les investigations réglementées ou les pouvoirs des autorités judiciaires.
Une capture d'écran suffit-elle comme preuve ?
Une capture d'écran peut contribuer à documenter un événement, mais sa valeur dépend du contexte, des conditions de réalisation et des autres éléments disponibles. Une conservation méthodique des originaux et, lorsque cela est nécessaire, un constat ou une expertise peuvent compléter le dossier.
Alain Stevens et Cyberdétective : des logiciels d'investigation numérique depuis une expérience commencée en 1999
Alain Stevens travaille dans les domaines de la recherche d'informations, de l'informatique et de la cybercriminalité depuis 1999. Ancien détective privé spécialisé dans les investigations informatiques, il a développé ses activités autour de la compréhension des risques numériques, des méthodes de recherche et de la conception de logiciels.
Son parcours a fait l'objet de références dans la presse française et internationale. Il propose aujourd'hui des solutions informatiques et des ressources destinées à différents publics : particuliers, entreprises et professionnels de l'investigation.
Avec Pacta Cyber Lab et les logiciels Cyberdétective, l'objectif est de faciliter les recherches documentaires, l'analyse des traces techniques et l'organisation des informations susceptibles d'être utiles lors d'un incident informatique.
Alain Stevens n'exerce plus comme détective privé et ne réalise aucune enquête nominative pour le compte de tiers. Il ne propose ni filature, ni surveillance de personnes, ni investigations de terrain.
Les missions d'enquête privée doivent être confiées à des professionnels disposant des autorisations nécessaires. Les utilisateurs des logiciels Cyberdétective demeurent responsables de leurs recherches et du respect des lois applicables, notamment en matière de données personnelles et de confidentialité.
Face à un vol d'identité biométrique ou à une usurpation de signature, les outils informatiques peuvent aider à conserver et organiser les éléments disponibles. L'avocat apprécie la stratégie juridique, l'expert intervient sur les questions techniques relevant de sa spécialité et le détective privé habilité peut réaliser les investigations complémentaires autorisées par la loi.